Udine, dal 25 settembre 2022 la Messa tridentina sarà alla chiesa di S. Bernardino

La Sezione udinese dell’associazione Una Voce Italia ha comunicato che a far data dal 25 settembre 2022, su concessione dell’eccellentissimo arcivescovo metropolita di Udine mons. Andrea Bruno Mazzocato, le sante Messe in lingua latina secondo il rito romano antico saranno celebrate nella chiesa di S. Bernardino da Siena in via Ellero, la seconda e quarta domenica del mese alle 11.

Appare significativo come a 500 anni dalla posa della prima pietra, da parte del patriarca di Aquileia card. Marino Grimani, sia riaperta al culto cattolico una chiesa per tanti anni centro di spiritualità. A S. Bernardino, fino agli anni Settanta, i seminaristi dell’arcidiocesi ricevevano gli ordini minori.

Non ci sarà più la Messa tridentina alla chiesa di S. Spirito.

Per informazioni: unavoceudine@outlook.it

Cfr. liturgiatradizionalefriuli.blogspot.com

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Léon Gromier, Le parement de l’autel (Caeremoniale episcoporum 1, 12, 11)

[Sed si altare haberet plures gradus, ita ut faldistorium in pavimento positum remaneret nimis depressum, posset ei supponi aliquod suggestum seu tabulatum æqualis altitudinis a terra cum infimo gradu altaris, si super eo sessurus sit proprius Episcopus celebrans, qui tamen regulariter non in faldistorio, sed in propria episcopali sede stare et sedere debet. Ipsum vero altare majus in festivitatibus solemnioribus, aut Episcopo celebraturo, quo splendidius poterit, pro temporum tamen varietate et exigentia, ornabitur: quod si a pariete disjunctum et separatum sit, apponentur, tam a parte anteriori quam posteriori illius, pallia aurea, vel argentea, aut serica, auro perpulchre contexta, coloris festivitati congruentis, eaque sectis quadratisque lignis munita, quæ telaria vocant, ne rugosa aut sinuosa, sed extensa et explicata decentius conspiciantur. Tum in superna linea mappæ mundæ tres saltem explicentur, quæ totam altaris planitiem et latera contegant. Nullæ tamen coronides ligneæ circa altaris angulos ducantur, sed earum loco apponi poterunt fasciæ, ex auro vel serico elaboratæ, ac variegatæ, quibus ipsa altaris facies apte redimita, ornatiorque appareat. Supra vero in planitie altaris adsint candelabra sex argentea, si haberi possunt; sin minus ex aurichalco, aut cupro aurato nobilius fabricata, et aliquanto altiora, spectabilioraque his, quæ cæteris diebus non festivis apponi solent, et super illis cerei albi, in quorum medio locabitur crux ex eodem metallo, et opere præalta, ita ut pes crucis æquet altitudinem vicinorum candelabrorum, et crux ipsa tota candelabris superemineat cum imagine Sanctissimi Crucifixi, versa ad interiorem altaris faciem. Ipsa candelabra non sint omnino inter se æqualia, sed paulatim, quasi per gradus ab utroque altaris latere surgentia, ita ut ex eis altiora sint immediate hinc inde a lateribus crucis posita. (Caeremoniale Episcoporum, 1, 12, 11)]

11. Pourtant si l’autel avait un nombre de marches tel qui fit paraître trop bas le faldistoire posé sur le pavement, et si le célébrant était l’évêque diocésain, on pourrait placer sous le faldistoire une petite estrade égale en hauteur à la plus basse marche de l’autel.

Le grand autel sera orné en proportion des fêtes, et selon l’exigence du temps liturgique. On y met un parement d’étoffe de la couleur des ornements, décoré d’or, ou d’argent, ou de soies nuancées. Les parements sont cloués sur des cadres de bois pour qu’ils restent bien tendus (et de maniement plus facile). Des moulures de bois (ou de métal) ne doivent pas encadrer les angles de l’autel, ni les parements. Ces derniers sont garnis en haut d’une bande horizontale plus ornée, qui semble superposée au parement. Si l’autel se trouve isolé entre le chœur et la nef, on y met deux parements, un sur chaque face.

Le parement, posé sur la plate-forme de l’autel et sur son tapis, y est protégé par une moulure mobile, en bois ou en métal, de même longueur, posée contre lui. Il est maintenu debout par deux attaches qui partent des deux montants verticaux et se fixent à la paroi de l’autel, sous la nappe tombant de chaque côté. Dans les
cérémonies où il y a changement de couleur, on met deux parements, celui de la première couleur par-dessus l’autre; ensuite on l’enlève quand il faut découvrir le second.

Le parement forme le complément principal de l’autel; il est d’effet inimitable, irremplaçable. On souffre en voyant que les anglicans le comprennent mieux que nous. Le parement n’est pas une simple décoration de l’autel, mais bien un habillement dû à l’autel. Ce droit à l’habillement est promulgué, expliqué par le
Pontifical, vers la fin de la consécration de l’autel, et dans la deuxième monition que fait l’évêque en ordonnant les sous-diacres. Si, de toute antiquité, le siège épiscopal doit être vêtu, à plus forte raison, dans la liturgie actuelle, l’autel ne doit pas se trouver dépouillé. Entre deux défauts, celui d’un parement n’ayant pas la couleur voulue, et celui du manque de parement, le Missel donne la préférence au premier. Si l’on dépouille l’autel pour le Vendredi saint, cela veut dire qu’il doit être vêtu les autres jours. Pour couvrir l’autel en superficie et sur ses deux faces latérales on n’a rien que les nappes; pour couvrir sa face antérieure, ou les deux faces visibles, on n’a rien que les parements. L’un ne [117|118] remplace pas l’autre. Un autel avec nappe, sans parement, est à moitié vêtu, demi-nu. Si sa face antérieure (ou les deux faces visibles) reste découverte, pourquoi le couvre-t-on sur ses côtés? Quand, pendant la messe, la table de l’autel porte cinq toiles: toile cirée ou chrémeau, plus trois nappes (on n’a jamais bien su pourquoi), plus corporal; et même six toiles à la messe papale, avec la nappe supplémentaire dite Incarnatus; croit-on alors raisonnable de ne pas couvrir la façade qui se voit le mieux? Entre autres preuves, les inventaires montrent que le parement était d’usage presque universel jusque vers la fin du XVIIIe siècle. Maintenant il trouve son refuge dans les musées, et aux enterrements qui payent bien. Laisser périr de consomption les rares qui existent, ne point en faire de neufs, passe pour très normal. Les soi-disant restaurateurs de la liturgie se gardent bien d’en parler.

Sur l’autel on étend trois nappes, qui couvrent toute la table et les deux faces latérales.

Les éditions anciennes du C. E. [Cæremoniale Episcoporum] portaient supernæ lineæ mappæ; ce qu’on traduisait par: surnappes de lin; les éditions modernes donnent in superna linea mappæ; ce qui n’a pas de sens dans la phrase.

Sur la table de l’autel on place six chandeliers d’argent si possible, autrement de cuivre doré ou argenté; ils seront plus remarquables aux fêtes qu’aux jours ordinaires: on y met des cierges de cire blanche. Au milieu des chandeliers va la croix, de mêmes métal et travail; sa dimension est telle que son pied égale la hauteur des plus hauts chandeliers, et que toute la croix les dépasse, avec le crucifix tourné en face du célébrant. Que les chandeliers ne soient pas tous égaux; mais que, par paire, ils s’élèvent graduellement de chaque côté de l’autel, les deux plus hauts ayant la croix entre eux.

Le C. E. suppose que l’autel n’a pas de gradin. Pour la croix et les chandeliers la gradation du métal comprend or, argent, cuivre, bronze. Ce dernier convient au Vendredi saint et aux offices funèbres.

Cfr. L. GromierCommentaire au Caeremoniale Episcoporum, Paris, La Colombe, 1959, pp. 117-118.

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Roma, 28 ottobre 2022 XI Pellegrinaggio ad Petri Sedem

Il Coetus Internationalis Summorum Pontificum (CISP) – di cui Una Voce Italia è membro fondatore -, organizza dal 28 al 30 ottobre 2022 nell’Urbe l’XI Pellegrinaggio ad Petri Sedem con il seguente programma:

Venerdì 28 ottobre 2022 alle 17:30 alla basilica di S. Maria della Rotonda (Pantheon) vespri pontificali officiati dall’em.mo signor cardinale Matteo Maria Zuppi, arcivescovo metropolita di Bologna, presidente della Conferenza Episcopale Italiana, per le cure dell’Istituto del Buon Pastore.

Sabato 29 ottobre 2022 alle 9:30 alla basilica dei SS. Celso e Giuliano (Via Banco di Santo Spirito 5) adorazione eucaristica per le cure dell’Istituto di Cristo Re Sommo Sacerdote; alle 10:30 dalla basilica di S. Celso partenza della processione verso la basilica di S. Pietro in Vaticano; alle 11:30 all’altare della Cattedra di S. Pietro Messa solenne celebrata dal rev.mo mons. Marco Agostini, cerimoniere pontificio.

Domenica 30 ottobre 2022 alle 11 alla parrocchia della Ss.ma Trinità dei Pellegrini (piazza omonima) Messa solenne celebrata dal rev.mo mons. Patrick Descourtieux, officiale del Dicastero (già Congregazione) per la Dottrina della Fede, curata dalla Fraternità Sacerdotale San Pietro.

Prima dell’inizio del pellegrinaggio, la mattina del 28 ottobre a Roma presso l’Istituto Patristico Augustinianum, situato di fronte al Sant’Uffizio (Via Paolo VI, 25),  l’associazione Oremus – Paix Liturgique ha organizzato l’Incontro Pax Liturgica. L’incontro avrà inizio alle 9:45 con un indirizzo di benvenuto da parte del reverendo Claude Barthe, assistente ecclesiastico del CISP; alle 10 presenterà l’incontro il prof. Rubén Peretó Rivas; relazioni del mattino: alle 10:15 Trinidad Dufourq, «La liturgia tradizionale e il pellegrinaggio di Nostra Signora della Cristianità nel mondo ispanico», alle 11 rev. prof. Nicola Bux, «Dalla Mediator Dei al Summorum Pontificum: rimedi al crollo di una liturgia celebrata come se Dio non c’è», alle 12 dott. Aldo Maria Valli, «La Messa tradizionale: il tesoro ritrovato»; alle 13 sarà imbandito un buffet; relazioni del pomeriggio: 14:30 prof. Peter Kwasnievski, «Una Chiesa tra legalismo e disordine: trovare principi di azione in un tempo di anarchia», 15:30: Christian Marquant, «In conclusione, qual è il futuro del mondo tradizionale dopo la Traditionis custodes?»; alle 16 terminati i lavori trasferimento degli intervenuti a S. Maria della Rotonda (Pantheon) per la funzione di apertura del Pellegrinaggio ad Petri Sedem.

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Enrico Dante, Cingolo

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CINGOLO – Dall’uso profano di una cintura per tenere fissa intorno ai fianchi la tunica, è sorto l’indumento sacro in forma di cordone, con due fiocchi alle estremità, che serve a stringere il camice. I primi accenni al cingolo si hanno in una lettera di papa Celestino nel 430 ai vescovi di Narbona e Vienna nelle Gallie. Poi i monaci, memori della parola del Signore: «siano cinti i vostri lombi», ritennero incompatibile per il loro stato la tunica discinta, e concorsero così a generalizzare l’uso del cingolo.

Dalla semplice cinta di cuoio o di corda dei monaci, si passò nella liturgia alla fascia di seta riccamente ornata, con pietre preziose e borchie d’oro, specialmente durante il medioevo. Poi si tornò alla semplicità primitiva, ed eliminata la fascia si riprese il cordone. La Chiesa non ha determinato né la forma né il colore del cingolo; se ne possono quindi fare di seta, lino, lana, cotone; il loro colore può essere sempre bianco oppure simile a quello dei paramenti. Vario ne è il significato simbolico secondo gli autori, ma quasi tutti convengono nel ritenerlo il simbolo della castità, come indica la preghiera liturgica che il sacerdote deve recitare quando lo cinge.

Bibl.: J. Braun, Die liturgische Gewandung im Occident und Orient, Friburgo in Br. 1907, pp. 102-15; id., I paramenti sacri, vers. it., Torino 1924, pp. 77-84.                    Enrico Dante

Cfr. Enciclopedia Cattolica, III, Città del Vaticano, Ente per l’Enciclopedia Cattolica e il Libro Cattolico, 1949, col. 1678 (riprodotto in «Una Voce Notiziario», 58-61 ns, 2015-2016, p. 10 vd.).

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Aquileia, 17 settembre 2022 VI Pellegrinaggio «Alle sorgenti della nostra fede di tradizione marciana»

Sabato 17 settembre 2022 si svolgerà ad Aquileia il VI pellegrinaggio «Alle sorgenti della nostra fede di tradizione marciana», organizzato dalla Compagnia di Sant’Antonio in collaborazione con la Sezione di Pordenone di Una Voce Italia, la Società Internazionale Tommaso d’Aquino, sezione Friuli-Venezia Giulia, il Circolo Culturale Cornelio Fabro di Udine. Si tratta di un appuntamento ormai consolidato che coinvolge cristiani provenienti dalle diocesi del Friuli-Venezia Giulia, del Veneto e dalla Baviera, Carinzia, Slovenia e Croazia.

Il programma prevede l’inizio del pellegrinaggio a piedi alle 9 circa, a partire dalla chiesa di S. Marco a Belvedere verso Aquileia (per il trasporto dei pellegrini sul posto sarà a disposizione un pulmino che partirà alle 8:30 dall’Hotel I Patriarchi ad Aquileia); alle 11 nella chiesa di Monastero vi sarà la Messa in rito romano antico, elemento centrale e vertice dell’intera giornata; dopo la funzione alle 12:30 processione lungo la Via Sacra verso la Basilica di S. Maria Assunta (la Basilica di Aquileia) con rinnovo delle promesse battesimali e venerazione dei Martiri aquileiesi; alle 13:30 sarà imbandito un pranzo presso l’Hotel I Patriarchi (prenotazione entro giovedì 15 settembre alla email compagniasantantonio@libero.it oppure tel. 3473961396). Nel pomeriggio si terranno due meditazioni presso la Sala Romana (Piazza Capitolo, 7).

Ad Aquileia, secondo la tradizione, il Vangelo di Gesù Cristo fu dapprima annunciato da san Marco Evangelista che sbarcò a Belvedere ove è la chiesa a lui dedicata per raggiungere Aquileia inviato da san Pietro. Nei secoli successivi da Aquileia si irradiò l’evangelizzazione delle regioni limitrofe. Per questo la Compagnia di S. Antonio desidera ricordare e onorare i nostri Padri nella fede, coloro che hanno seminato la parola del Vangelo e piantato la fede in Gesù Cristo nei territori di Aquileia. Ritornare quindi alle sorgenti della fede di tradizione marciana per confermarla e rafforzarla con l’aiuto della preghiera, dei sacramenti, delle penitenze, e per chiedere al Signore il perdono delle colpe e il dono della conversione del cuore.

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29 agosto, festa di san Giovanni Decollato

Ex libro sancti Ambrósii Epíscopi de Virgínibus
Lib. 3 post initium.

Lectio iv
Quóniam beáti Joánnis Baptístæ non strictim prætereúnda est recordátio, ínterest ut quis et a quibus et quam ob causam, quo modo et quo témpore sit
occísus, advértere debeámus. Ab adúlteris justus occíditur, et a reis in júdicem capitális scéleris pœna convértitur. Deínde práemium saltatrícis, mors est Prophétæ. Postrémo (quod étiam omnes bárbari horrére consuevérunt) inter épulas atque convívia consummándæ crudelitátis profértur edíctum; et a convívio ad cárcerem, de cárcere ad convívium ferális flagítii circumfértur obséquium. Quanta in uno facínore sunt crímina!

Lectio v
Quis non, cum e convívio ad cárcerem cursári vidéret, putáret Prophétam
jussum esse dimítti? Quis, inquam, cum audísset natálem esse Heródis,
sollémne convívium, puellæ optiónem eligéndi quod vellet datam; missum ad
Joánnem ob solutiónem non arbitrarétur? Quid crudelitáti cum delíciis? quid cum funéribus voluptáti? Rápitur ad pœnam Prophéta conviváli témpore, conviváli præcépto, quo non cúperet vel absólvi: perímitur gládio, caput ejus affértur in disco. Hoc crudelitáti férculum debebátur, quo insatiáta épulis féritas vescerétur.

Lectio vj
Intuére, rex acerbíssime, tuo spectácula digna convívio. Pórrige déxteram, ne
quid sævítiæ tuæ desit; ut inter dígitos tuos rivi défluant sacri cruóris. Et,
quóniam non exsaturári épulis fames, non restíngui póculis pótuit inaudítæ
sævítiæ sitis; bibe sánguinem scaturiéntibus adhuc venis exsécti cápitis
profluéntem. Cerne óculos in ipsa morte scéleris tui testes, aversántes
conspéctum deliciárum. Claudúntur lúmina non tam mortis necessitáte quam
horró
re luxúriæ. Os aureum illud exsángue, cujus senténtiam ferre non póteras,
conticéscit, et adhuc timétur.

Cfr. Breviarium Romanum, 29 Augusti. In Decollatione S. Joannis Baptistæ, ad Matutinum

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Enrico Dante, Càmice

CÀMICE – Veste di lino bianca (detta perciò in linguaggio liturgico alba), lunga fino ai piedi, usata dagli ecclesiastici nelle funzioni liturgiche. Deriva dalla tunica che i Greci e i Romani portavano sola, o sotto le altre vesti. Era senza maniche e giungeva alle ginocchia, quella muliebre discendeva sino ai piedi, donde il suo nome di talare. Nel sec. III, sotto l’influsso dei costumi orientali, furono aggiunte le maniche. Semplice e senza ornato da principio, ebbe in seguito delle lunghe strisce di porpora o di altro colore, che scendevano, dalle spalle ai piedi, tanto di dietro che davanti. E’ precisamente questa tunica talare, bianca, senza ornato, con le maniche lunghe e strette ai polsi, che i chierici usarono per compiere i sacri ministeri. Il Concilio di Cartagine del 398 stabilì che il diacono indossasse la tunica solamente nel tempo dell’oblazione o delle lezioni. Nel sec. vi anche i suddiaconi cominciarono a portarla. Nell’830 Leone IV prescrisse per le funzioni sacre un c. diverso dall’ordinario; così quando i civili cessarono di portare la tunica, questa fu conservata nella liturgia e divenne indumento sacro. Nell’Ordo Romanus I la tunica di lino è già certamente una veste liturgica.

L’antica tunica era abbastanza ampia, e vi furono applicati ornamenti di seta o di oro, non solo alla estremità e alle maniche, ma anche sul petto, sulle spalle, alle falde. Con l’andar del tempo questi ornamenti scompaiono, per dar luogo, specialmente dal sec. XVI, a merletti e trine di vario genere. Oggi il c., secondo le prescrizioni canoniche, deve essere di tela bianca, di taglio abbastanza ampio e scendere fino ai talloni, stretto con il cingolo, intorno ai fianchi. Nessun ornato è prescritto; si può quindi seguire l’uso invalso di applicarvi dei merletti intorno al collo, alle estremità delle maniche, e dell’orlo inferiore. I c. fatti di soli merletti non sono permessi; sono invece tollerati i fondi di vario colore da sottoporsi al merletto delle maniche e della frangia; rappresentando essi il colore della sottana del celebrante. L’uso del c. è riservato dal sec. xii-xiii ai soli ministri in sacris per la Santa Messa, e tutte le volte che si indossa la dalmatica o la tunicella. Il sacerdote non l’usa nei vespri, matutino e lodi, e nelle esequie. Il c. deve essere benedetto dal vescovo o da chi ne ha la facoltà.

Bibl.: J. Braun, I paramenti sacri, Torino 1914, pp. 70-77; V. Casagrande, L’arte a servizio della Chiesa, ivi 1938, pp. 194-97.                                                                                Enrico Dante

Cfr. Enciclopedia Cattolica, III, Città del Vaticano, Ente per l’Enciclopedia Cattolica e il Libro Cattolico, 1949, coll. 436-437 (riprodotto in «Una Voce Notiziario», 56-57 ns, 2014-2015, p. 17 v.)

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Fanna (Pordenone), 18 agosto 2022 XLVIII Convegno degli Amici di Instaurare

Il 18 agosto 2022 si terrà a Fanna (Pordenone) presso il Santuario di Madonna di Strada il XLVIII Convegno degli Amici di Instaurare. Alle 9:15 sarà cantata la Messa tridentina, seguita dal Veni creator. Alle 10:45 avrà luogo l’apertura dei lavori sotto la presidenza del prof. Miguel Ayuso Torres. La prima relazione dal titolo «L’autodeterminazione come questione giuridica: rationes e aporie degli ordinamenti giuridici occidentali contemporanei, con particolare riferimento a quello italiano» sarà tenuta dal dott. Rudi Di Marco. Dopo interventi e dibattito, alle 13 sarà imbandito il pranzo presso il ristorante Al Giardino di Fanna.

Alle 15:30 il prof. Danilo Castellano, direttore d’Instaurare, terrà la relazione «L’autenticità come dissoluzione dell’ordine morale e politico naturale». Seguiranno interventi e dibattito, la chiusura dei lavori è prevista alle 17:30.

Il Convegno di Instaurare, organizzato dal periodico «Instaurare Omnia In Christo» (Udine) come giornata di preghiera e di studio, si tiene da cinquant’anni nella seconda metà di agosto. E’ stato sospeso nel 2020 e 2021 causa la normativa anti Covid 19. Riprende quest’anno con il tema generale «Autodeterminazione e autenticità: il problema dell’Occidente contemporaneo»:  l’Occidente moderno, ispirandosi alle dottrine liberali e radicali, ha gradualmente recepito sia nel costume sia negli ordinamenti giuridici il criterio della “libertà negativa”, ovvero della libertà esercitata con il solo criterio della libertà (cioè con nessun criterio). Esso ha anteposto, e antepone la libertà alla verità, rivendica il diritto di creare sia l’ordine morale sia l’ordine giuridico: l’ordine sociologico dell’effettività del costume è eretto a etica e l’ordine legale (positivo) è considerato il solo ordine giuridico.

Come ogni anno la giornata si apre con la celebrazione della Messa tridentina, servita per le cure della Sezione di Pordenone di Una Voce Italia.

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Enrico Dante, Amitto

AMITTO – Indumento sacro di tela (m. 0,70 x 0,80 ca.), da porsi intorno al collo o sulle spalle, munito di fettucce per legarne i capi sul petto. Gli autori non sono concordi sulle sue origini. Alcuni dal nome greco anabolaio o anabolio, con cui viene designato negli Ordines Romani dal sec. viii al xii, lo vogliono derivare dallo scapolare col quale i monaci stringevano la tunica intorno al corpo per aver libero l’esercizio delle braccia. Altri, invece, hanno voluto vedervi il focale, pallium orarium o sudarium dei romani, specie di sciarpa che si metteva intorno al collo sotto la penula o dalmatica (v.), per ripararsi dal freddo o dal sudore. Sulla colonna Traiana, a Roma, si possono vedere i soldati romani inviati in Germania, che portano al collo tale sciarpa. Amalario la chiama a. (da amicire), perché si cingeva intorno al collo e alle spalle. Verso il sec. X si cominciò a porlo anche sopra il capo, a modo di cappuccio. Tale uso durò per tutto il medioevo, ed in alcune chiese, specie della Francia, anche !ino al sec. XVII e XVIII. Questo cappuccio fu ornato con ricami in oro, o con pietre preziose, e si poneva sul capo come un elmo. Poi, col tempo, ritornò alla sua semplicità antica.

Secondo le prescrizioni odierne, deve essere di tela, di lino o di canapa, avere in alto o nel mezzo una croce ben distinta, che il sacerdote bacia prima di usarlo, ed essere benedetto dal vescovo o da chi ne ha facoltà. Si indossa prima del camice; ma a Roma, anticamente, lo si metteva sopra di esso. Tale uso è conservato tuttora nel rito ambrosiano e lugdunense; ed anche nel rito romano, in alcuni casi, si pone l’a. sopra la cotta o il rocchetto. L’a. simboleggia la fortezza con la quale si deve combattere il demonio. Bellissima, a tale proposito, la preghiera che il sacerdote recita nell’indossarlo: Impone, Domine, capiti meo galeam salutis ad expugnandos diabolicos incursus.

Bibl.: G. Bona, De rebus liturgicis, Parigi 1672, p. 226; J. Braun, I paramenti sacri, Torino 1924, p. 56: M. Righetti, Storia Liturgica, I, Milano 1945, p. 474 sg.                  Enrico Dante

Cfr. Enciclopedia Cattolica, I, Città del Vaticano, Ente per l’Enciclopedia Cattolica e il Libro Cattolico, 1948, coll. 1076-1077 (riprodotto in «Una Voce Notiziario», 56-57 ns, 2014-2015, p. 17 v.).

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